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Mémoire de la vallée

AU FIL DU TEMPS

CADRAN

Gloires du moyen-âge

Des mentions latines témoignent des activités de la vallée au XIIIe siècle et les templiers auraient dit-on investi les domaines de la Haute-Bléone mais si les contours de ces récits restent flous l'Abbaye de Faillefeu demeure le plus riche témoin de ce passé médiéval.
Crée au XIIe siècle par les moines de l'abbaye de Boscodon, soumis à l'ordre bénédictins de Citeaux, l'abbaye de Notre Dame ou de « Sainte-Marie de Villevieille » est plus communément baptisée abbaye de Faillefeu du nom de la forêt locale. Judicieusement implantée près du col de Chaluffy, véritable axe de communication, son histoire évoque une époque glorieuse. Au XIVe siècle elle passa sous les ordres de Saint-Martial à Avignon. Elle fut saccagée pendant les guerres de religion et les ultimes vestiges périrent dans un incendie accidentel au siècle dernier.
Cette période romane a laissé d'autres très beaux vestiges de l'architecture religieuse comme en témoigne l'église de Vière qui a fait l'objet d'une très belle restauration contemporaine et dont la cuve baptismale est exposée sur la place du village de Prads.

Les grandes mutations des XIXe et XXe siècles

prads 1920

Au cours du XIXe siècle face aux épidémies et aux famines les campagnes se vident au profit de rêves urbains. La vallée de la Haute-Bléone n'est pas épargnée par le déplacement des populations qui bouleverse le monde rural : en 1836 le territoire de la commune actuelle recensait près de 1300 habitants, à la veille du 1er conflit mondial on n'en comptait moins de la moitié !
Les grandes guerres du XXe siècle et la course vers la modernité finiront d'affaiblir les communautés rurales. Certains hameaux sont désertés ou peu à peu s'éteignent. L'Immerée n'est plus habité depuis 1914, l'Adrech depuis 1928, Piéfourcha 1934. Le site des Eaux Chaudes est détruit par les allemands en 1943 et les maisons sont peu à peu abandonnées à Heyres... Les dernières écoles résistent jusqu'au dernier quart du siècle passé, des métiers disparaissent.
Des lieux ainsi sont convertis au silence mais l'habitat se resserre et la vie continue...
Aujourd'hui la commune de Prads-Haute Bléone se ré-invente, néo-ruraux, touristes et natifs de la vallée construisent un nouvel équilibre.

La Haute-Bléone, au cœur de la résistance

Dans le contexte de l'été 1944, les diverses organisations attendent un débarquement similaire à la Normandie en Provence, les résistants se mobilisent, les attaques des convois allemands se multiplient et la répression s'intensifie. Le Poste de Commandement de Sapin, chef départemental de l'Organisation de la Résistance de l'Armée se replie au hameau des Eaux Chaudes le 20 juillet, la ferme du Serre abrite alors depuis deux jours l'infirmerie du Dr Fang.
Les allemands sont à Seyne le 29 juillet. Le 30, bien renseignés, 7 camions attaquent les deux sites de la Haute-Bléone, certains résistants parviennent à s'échapper des Eaux Chaudes avant que le site ne soit incendié mais 6 maquisards seront fusillés au Serre.
De nombreux résistants élurent refuge dans la vallée, on les retrouve au gré des récits disséminés dans les cabanons de La Colle, à Gaudichart, à Chavailles ou encore dans l'ancienne mairie de Vière. On les retrouve aussi dans la voix des anciens, gardiens vivants de notre histoire...

 cliquez pour écouter
cassette


LES EMPREINTES DU PASSE

L'étymologie des sites souvent induite par la topographie mais aussi par l'histoire du pays offre des clés de lecture passionnantes pour déchiffrer la vallée. Sources latines, emprunts à l'occitan, au provençal ou aux patois se mêlent et redessinent les paysages. Tous ces noms sont des indices précieux sur les temps oubliés, des témoins d'activités ou de lieux aujourd'hui disparus ou de précieux ferments pour l'imagination.

Saumelonge, cette « longue croupe en forme de dos d'âne » offre ainsi la même douceur de relief que le Serre qui décrit aussi une « crête en dos d'âne ». Ce dernier diffère du Mourre Gros, le haut sommet en forme de « museau » qui domine plus loin ou encore de Mariaud issu de « Marri aut, hauteur difficile à gravir »
Citons les « champs de fèves » de La Favière, les « pras » de Prads, ou encore « la forêt de faillards » (fayards) à l'origine de Faillefeu. On apprend aussi qu'aux confins de la vallée se dresse le sommet des Trois Evêchés « parce que c'était là que finissait la juridiction des 3 évêques de Senez, Digne et Embrun » que Vière serait un doublon occitan alpin de « ville » rappelant ainsi son rôle de chef lieu de Mariaud ou encore que le hameau des Eaux Chaudes se réfère au petit lac voisin « où les habitants faisaient rouir leur chanvre » Que dire de la Bléone, « la rivière du loup » qui nourrit un si bel imaginaire ?

« LES RICHES HEURES DE LA BLEONE »

...ou quelques moments étonnants de l'histoire parmi ceux qui ont marqué la vie de la vallée, comme les évoque Bernard Bartolini dans l'introduction du livre « La Mémoire de la Haute Bléone »

L'or bleu de la vallée

or-bleuLAVANDE

 

La cueillette et la distillation de la lavande connaissent un essor au XXe siècle dans l'ensemble des basses Alpes. Au sein de la vallée très vite, les sites de Rancure, Gaudichart, Coulicourt, Richardeau sont reconnus pour leurs plants sauvages. Presque tous les hameaux alimentent alors leurs alambics, Blégiers distille jusqu'à 400 kg ! L'exploitation de la lavande devient pendant un temps une source importante de revenus et l'intensité de l'activité nécessite une réglementation rigoureuse, droits versés à la commune, permis d'exploitation, dates de récolte...

« Les champs étaient d'un bleu azur et la vallée embaumait du mois d'août jusqu'au mois d'octobre » tel est le parfum de nostalgie qui teinte encore les images du siècle passé.


Des ressources hydro-électriques

En juillet 1899 la mairie de Prads s'accorde avec un entrepreneur de Digne et convient de l'utilisation des eaux de la source qui coule en face de Tercier et de celles du Riou de l'Aulne pour le transport de l'énergie électrique. Un mois plus tard ce même industriel signe un contrat d'exploitation pour les eaux qui coulent au dessus de Chanolles avec la commune de Blégiers.

Ainsi nait avec le siècle précédent le début d'une activité qui aura son importance. En 1903, une partie de l'éclairage de la ville de Digne-les-bains provient de l'énergie fournie par la Bléone et ses affluents.

BALADES SONORES (2011)

Auteur : Jean Marc Nègre(MadrigalProd)

Le concept de "Balades Sonores" proposé par MadrigalProd procède d'une volonté d'accompagner la découverte par une lecture approfondie des paysages, d'enrichir la perception pour favoriser la rencontre. Ces dispositifs audio offrent une "réalité augmentée" de l'environnement sonore : témoignages et récits illustrent les parcours et dessinent les reliefs en valorisant la dimension humaine. Sac sur le dos, main dans les poches... et écouteurs sur les oreilles, les visiteurs seront prêts à emprunter les voix, écouter les histoires au gré des pauses et ainsi à parcourir à leur rythme le territoire.
Une invitation innovante et insolite qui saura séduire et convaincre.

casque Découvrir les balades sonores de la Haute Bléone
http://memoire.madrigalprod.fr/index.php?page=balades

 


gens-de-haute-bleone

GENS DE HAUTE – BLEONE (2006) - ici écoutez
Auteur : Jean Marc Nègre(MadrigalProd)

Un important travail de collecte, d'interview, d'enregistrement préside
au montage de ce film sonore dédié à l'histoire de la vallée de la Haute-Bléone.
Mémoire gravée d'une époque et d'un territoire ù se mêlent témoignages, souvenirs, nostalgie et humour.
Cette réalisation figure sous forme de CD audio disponible en mairie de Prads .
Elle est intégrée au livre « Mémoire de la Haute Bléone »

BIBLIOGRAPHIE

Archives

01 Livre de raison de Mariaud Livre de raison
Jeanine Cezer
Année



livre-memoire  Mémoire de la Haute-Bléone – 1817 à 1978

Auteur : Delphine Rozand
Edition : Victor – 2006
Disponible en mairie de Prads

Art & littérature

9782873402969 The raw edge : Vière et les moyennes montagnes
Catalogue d'Exposition des photographies de Richard Nonas et Bernard Plossu  

16 décembre 2011 – 31 mars 2012
Edition : Musée Gassendi – CAIRN – 2011

 

jai grandi J'ai Grandi
Auteur : Christian Garcin
Edition : Gallimard – L'un et l'Autre – 2006

couverture-bleone-faillefeu-Marie-Paule-Baume-232x300 La Bléone et Faillefeu
Auteur : Marie Paule Baume
2012


ma provence magnan Ma Provence d'heureuse rencontre, guide secret
Auteur Pierre Magnan
Edition : Noël –


04.4 -DRAILLES facebook-V1-614x351 Drailles
Auteur Till Roeskens
Edition :CAIRN - 2017


Histoire

Histoire géographie et statistique du département des Basses-Alpes.
Auteur : J.J.M Feraud
Edition :– Laffitte Reprints Marseille. 1861

Les préalpes françaises du sud
Auteur : Blanchard.R
Edition : 1945

Les Campagnes de l'ancienne Haute-Provence vues par les géographes du passé – 1880 – 1950
Auteur : André de Réparaz
Edition : Les Alpes de Lumière

Filmographie

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Mémoire de la vallée

AU FIL DU TEMPS

CADRAN

Gloires du moyen-âge

Des mentions latines témoignent des activités de la vallée au XIIIe siècle et les templiers auraient dit-on investi les domaines de la Haute-Bléone mais si les contours de ces récits restent flous l'Abbaye de Faillefeu demeure le plus riche témoin de ce passé médiéval.
Crée au XIIe siècle par les moines de l'abbaye de Boscodon, soumis à l'ordre bénédictins de Citeaux, l'abbaye de Notre Dame ou de « Sainte-Marie de Villevieille » est plus communément baptisée abbaye de Faillefeu du nom de la forêt locale. Judicieusement implantée près du col de Chaluffy, véritable axe de communication, son histoire évoque une époque glorieuse. Au XIVe siècle elle passa sous les ordres de Saint-Martial à Avignon. Elle fut saccagée pendant les guerres de religion et les ultimes vestiges périrent dans un incendie accidentel au siècle dernier.
Cette période romane a laissé d'autres très beaux vestiges de l'architecture religieuse comme en témoigne l'église de Vière qui a fait l'objet d'une très belle restauration contemporaine et dont la cuve baptismale est exposée sur la place du village de Prads.

Les grandes mutations des XIXe et XXe siècles

prads 1920

Au cours du XIXe siècle face aux épidémies et aux famines les campagnes se vident au profit de rêves urbains. La vallée de la Haute-Bléone n'est pas épargnée par le déplacement des populations qui bouleverse le monde rural : en 1836 le territoire de la commune actuelle recensait près de 1300 habitants, à la veille du 1er conflit mondial on n'en comptait moins de la moitié !
Les grandes guerres du XXe siècle et la course vers la modernité finiront d'affaiblir les communautés rurales. Certains hameaux sont désertés ou peu à peu s'éteignent. L'Immerée n'est plus habité depuis 1914, l'Adrech depuis 1928, Piéfourcha 1934. Le site des Eaux Chaudes est détruit par les allemands en 1943 et les maisons sont peu à peu abandonnées à Heyres... Les dernières écoles résistent jusqu'au dernier quart du siècle passé, des métiers disparaissent.
Des lieux ainsi sont convertis au silence mais l'habitat se resserre et la vie continue...
Aujourd'hui la commune de Prads-Haute Bléone se ré-invente, néo-ruraux, touristes et natifs de la vallée construisent un nouvel équilibre.

La Haute-Bléone, au cœur de la résistance

Dans le contexte de l'été 1944, les diverses organisations attendent un débarquement similaire à la Normandie en Provence, les résistants se mobilisent, les attaques des convois allemands se multiplient et la répression s'intensifie. Le Poste de Commandement de Sapin, chef départemental de l'Organisation de la Résistance de l'Armée se replie au hameau des Eaux Chaudes le 20 juillet, la ferme du Serre abrite alors depuis deux jours l'infirmerie du Dr Fang.
Les allemands sont à Seyne le 29 juillet. Le 30, bien renseignés, 7 camions attaquent les deux sites de la Haute-Bléone, certains résistants parviennent à s'échapper des Eaux Chaudes avant que le site ne soit incendié mais 6 maquisards seront fusillés au Serre.
De nombreux résistants élurent refuge dans la vallée, on les retrouve au gré des récits disséminés dans les cabanons de La Colle, à Gaudichart, à Chavailles ou encore dans l'ancienne mairie de Vière. On les retrouve aussi dans la voix des anciens, gardiens vivants de notre histoire...

 cliquez pour écouter
cassette


LES EMPREINTES DU PASSE

L'étymologie des sites souvent induite par la topographie mais aussi par l'histoire du pays offre des clés de lecture passionnantes pour déchiffrer la vallée. Sources latines, emprunts à l'occitan, au provençal ou aux patois se mêlent et redessinent les paysages. Tous ces noms sont des indices précieux sur les temps oubliés, des témoins d'activités ou de lieux aujourd'hui disparus ou de précieux ferments pour l'imagination.

Saumelonge, cette « longue croupe en forme de dos d'âne » offre ainsi la même douceur de relief que le Serre qui décrit aussi une « crête en dos d'âne ». Ce dernier diffère du Mourre Gros, le haut sommet en forme de « museau » qui domine plus loin ou encore de Mariaud issu de « Marri aut, hauteur difficile à gravir »
Citons les « champs de fèves » de La Favière, les « pras » de Prads, ou encore « la forêt de faillards » (fayards) à l'origine de Faillefeu. On apprend aussi qu'aux confins de la vallée se dresse le sommet des Trois Evêchés « parce que c'était là que finissait la juridiction des 3 évêques de Senez, Digne et Embrun » que Vière serait un doublon occitan alpin de « ville » rappelant ainsi son rôle de chef lieu de Mariaud ou encore que le hameau des Eaux Chaudes se réfère au petit lac voisin « où les habitants faisaient rouir leur chanvre » Que dire de la Bléone, « la rivière du loup » qui nourrit un si bel imaginaire ?

« LES RICHES HEURES DE LA BLEONE »

...ou quelques moments étonnants de l'histoire parmi ceux qui ont marqué la vie de la vallée, comme les évoque Bernard Bartolini dans l'introduction du livre « La Mémoire de la Haute Bléone »

L'or bleu de la vallée

or-bleuLAVANDE

 

La cueillette et la distillation de la lavande connaissent un essor au XXe siècle dans l'ensemble des basses Alpes. Au sein de la vallée très vite, les sites de Rancure, Gaudichart, Coulicourt, Richardeau sont reconnus pour leurs plants sauvages. Presque tous les hameaux alimentent alors leurs alambics, Blégiers distille jusqu'à 400 kg ! L'exploitation de la lavande devient pendant un temps une source importante de revenus et l'intensité de l'activité nécessite une réglementation rigoureuse, droits versés à la commune, permis d'exploitation, dates de récolte...

« Les champs étaient d'un bleu azur et la vallée embaumait du mois d'août jusqu'au mois d'octobre » tel est le parfum de nostalgie qui teinte encore les images du siècle passé.


Des ressources hydro-électriques

En juillet 1899 la mairie de Prads s'accorde avec un entrepreneur de Digne et convient de l'utilisation des eaux de la source qui coule en face de Tercier et de celles du Riou de l'Aulne pour le transport de l'énergie électrique. Un mois plus tard ce même industriel signe un contrat d'exploitation pour les eaux qui coulent au dessus de Chanolles avec la commune de Blégiers.

Ainsi nait avec le siècle précédent le début d'une activité qui aura son importance. En 1903, une partie de l'éclairage de la ville de Digne-les-bains provient de l'énergie fournie par la Bléone et ses affluents.

BALADES SONORES (2011)

Auteur : Jean Marc Nègre(MadrigalProd)

Le concept de "Balades Sonores" proposé par MadrigalProd procède d'une volonté d'accompagner la découverte par une lecture approfondie des paysages, d'enrichir la perception pour favoriser la rencontre. Ces dispositifs audio offrent une "réalité augmentée" de l'environnement sonore : témoignages et récits illustrent les parcours et dessinent les reliefs en valorisant la dimension humaine. Sac sur le dos, main dans les poches... et écouteurs sur les oreilles, les visiteurs seront prêts à emprunter les voix, écouter les histoires au gré des pauses et ainsi à parcourir à leur rythme le territoire.
Une invitation innovante et insolite qui saura séduire et convaincre.

casque Découvrir les balades sonores de la Haute Bléone
http://memoire.madrigalprod.fr/index.php?page=balades

 


gens-de-haute-bleone

GENS DE HAUTE – BLEONE (2006) - ici écoutez
Auteur : Jean Marc Nègre(MadrigalProd)

Un important travail de collecte, d'interview, d'enregistrement préside
au montage de ce film sonore dédié à l'histoire de la vallée de la Haute-Bléone.
Mémoire gravée d'une époque et d'un territoire ù se mêlent témoignages, souvenirs, nostalgie et humour.
Cette réalisation figure sous forme de CD audio disponible en mairie de Prads .
Elle est intégrée au livre « Mémoire de la Haute Bléone »

BIBLIOGRAPHIE

Archives

01 Livre de raison de Mariaud Livre de raison
Jeanine Cezer
Année



livre-memoire  Mémoire de la Haute-Bléone – 1817 à 1978

Auteur : Delphine Rozand
Edition : Victor – 2006
Disponible en mairie de Prads

Art & littérature

9782873402969 The raw edge : Vière et les moyennes montagnes
Catalogue d'Exposition des photographies de Richard Nonas et Bernard Plossu  

16 décembre 2011 – 31 mars 2012
Edition : Musée Gassendi – CAIRN – 2011

 

jai grandi J'ai Grandi
Auteur : Christian Garcin
Edition : Gallimard – L'un et l'Autre – 2006

couverture-bleone-faillefeu-Marie-Paule-Baume-232x300 La Bléone et Faillefeu
Auteur : Marie Paule Baume
2012


ma provence magnan Ma Provence d'heureuse rencontre, guide secret
Auteur Pierre Magnan
Edition : Noël –


04.4 -DRAILLES facebook-V1-614x351 Drailles
Auteur Till Roeskens
Edition :CAIRN - 2017


Histoire

Histoire géographie et statistique du département des Basses-Alpes.
Auteur : J.J.M Feraud
Edition :– Laffitte Reprints Marseille. 1861

Les préalpes françaises du sud
Auteur : Blanchard.R
Edition : 1945

Les Campagnes de l'ancienne Haute-Provence vues par les géographes du passé – 1880 – 1950
Auteur : André de Réparaz
Edition : Les Alpes de Lumière

Filmographie

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